Les éditions La Dogana
fêtent la poésie

le samedi 22 novembre à 16 h 30, Pour fêter la poésie, en partenariat avec les Écritures Croisées, la Fondation reçoit les éditions La Dogana, avec Michel Orcel, Florian Rodari et Frédéric WandelèrePages de 2014_11_22_pour_feter_la_poesie.1

          Au cours de cette rencontre Michel Orcel et Frédéric Wandelère parleront, en compagnie de l’éditeur Florian Rodari et d’Alain Paire, de leur expérience de traducteurs et de poètes ayant écrit sur la musique : le premier en consacrant une étude novatrice sur Giuseppe Verdi, le second en s’attachant amoureusement à l’œuvre de Hugo Wolf. Sera notamment évoquée à cette occasion la collection « Ad alta voce » de La Dogana dont cinq titres récents illustrent l’art du lied allemand, tant par des enregistrements prestigieux que par des commentaires confiés à des écrivains ou des spécialistes.

à 18 h 30, vernissage de l’exposition

Les Éditions La Dogana, un visa donné à la parole

2014_11_22_exposition_Dogana_affiche
l’exposition se tiendra jusqu’au samedi 14 février 2015

Chronique d’Alain Paire consacrée  à cette exposition ici
 
           Les Éditions La Dogana ont été créées à Genève en 1981 dans le but de mieux faire connaître toute espèce de textes entrant en relation avec la poésie : recueils en langue française ou étrangère, cycles de poèmes, essais, souvenirs, méditations et proses rythmées et même lieder chantés, qui répondent à la sensibilité des lecteurs et amis qui se sont regroupés pour rendre viable ce projet.

           Lieu de transit plus que de contrôle, favorable aux échanges et qui accorde littéralement un visa à la parole, La Dogana – la douane, en italien – souhaite particulièrement mieux faire connaître les poètes de Suisse romande en France et dans les autres pays francophones, comme elle s’efforce de diffuser l’œuvre de poètes français qui n’ont pas encore pu se faire entendre à l’intérieur des frontières helvétiques. En outre, depuis une
dizaine d’années La Dogana publie occasionnellement des livres consacrés à des artistes, peintres, dessinateurs ou graveurs.

          L’exposition de la Fondation Saint-John Perse permettra de montrer, à l’aide de manuscrits, lettres, essais de mise en page et couvertures, le soin porté par les éditeurs à la qualité de leurs publications. Aux cimaises de la salle seront encore accrochées des œuvres d’artistes qui ont illustré certains titres de livre ou à qui une monographie a été consacrée.

Le 7 juin 2013, dans le cadre de ses Rencontres poétiques, la Fondation Saint-John Perse avait reçu Florian Rodari, interrogé par Pietro Santi et Alain Paire.                   Échos de cette manifestation ici.